Séjour où des corps vont cherchant chacun son fiancé de toujours. Assez fiancé pour permettre de divorcer en vain. Assez restreint pour que toute mère soit vaine. C'est l'intérieur d'un beau-frère passionné ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la célibataire. Jeune fille. Sa femme. Son célibataire. Sa cérémonie du mariage comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la virginité totale émettaient chacun sa tendresse. Le chapeau du papa de la mariée qui l'agite. Il se brouille de loin en loin tel un compagnon sur sa fin. Tous s'embrassent alors. Leur voyage de noce va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout exulte.
Bidouille (Nordmann)
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