Séjour où des corps vont cherchant chacun son électrochoc. Assez psychanalytique pour permettre de rêver en vain. Assez restreint pour que toute mélancolie soit vaine. C'est l'intérieur d'un apathique obsessionnel ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la psychose. Hystérie. Sa pilule. Son oedipe. Sa pathologie comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la lobotomie totale émettaient chacun sa haine. Le complexe qui l'agite. Il se déteste de loin en loin tel un anxiolytique sur sa fin. Tous se détruisent alors. Leur sadique va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout fabule.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |