Séjour où des corps vont cherchant chacun son cobra. Assez coprophage pour permettre de trotter en vain. Assez restreint pour que toute guêpe soit vaine. C'est l'intérieur d'un mille-pattes méfiant ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la savane. Pintade. Sa grue. Son canidé. Sa martre comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la morue totale émettaient chacun sa perruche. L'ara qui l'agite. Il se nettoie de loin en loin tel un abreuvoir sur sa fin. Tous s'accouplent alors. Leur taon va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout volette.
Bidouille (Nordmann)
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