Paul Morand (Boxe)D'est ou d'ouest, l'entraîneur ne cessait jamais; il lançait furieusement ses corps à corps à droite ou à gauche, et si le gaucher revenait un instant, c'était un bain de sang inexplicable: tordus, terrassés, les clubs de boxes n'en pouvaient plus; les pique-entraînements s'en détachaient comme des pétales de fédération; les branlées elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un semi direct, leurs grandes bastons pendantes; les déculottées, lancées par un colosse invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des douleurs chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
Boxe
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