cliquez dans le texte jusqu'à satisfaction
Nous regardions l'hiver et l'hiver nous regardait. Ses oreilles étaient couchées, ce n'était pas bon signe. On nous avait donné un seau plein de viande saignante. Un peu dégoûtés, nous en sortîmes ce qui ressemblait à une grosse côte. C'était du bœuf. En voyant la viande, l'hiver se mit à gronder. Mais ses oreilles n'étaient plus couchées. Nous lançâmes la viande devant nous et il se jeta dessus. Tandis qu'il se régalait, nous pûmes nous approcher et le caresser sur son crâne plat. Il était parfaitement apprivoisé. Sa fourrure était chaude mais sous les poils, tout au fond, couraient des orages. Il embarqua dans notre voiture. Chez nous, nous avions tout préparé. Sa nourriture et les coussins où il allait dormir. Durant le trajet, il s'endormit sur le siège arrière. Nous nous réjouissions du nouvel hôte que notre maison allait héberger.
Encyclopédie Littérature Romans Bloc-notes Poésie Géographie Faites muter vos textes Exposition Expliquez-moi Contact Accueil du site
Un bonnetier étranger

... cliquez ici pour un autre texte ...
... ou ici pour revenir à l'original...
... ou ici pour tout faire muter...
... ou ici pour faire le vent ...
... j'ai de la chance ...
Généré le 07/06/2026 ... à 06:31:52

Génération de poèmes automatiques ... explication ... mode d´emploi ...
NordPo.V7 © nordmann 2005/2020
Consultez
nos dossiers
mutants
La constitution suisse
La genèse
Le lapin aux olives

faites
MUTER
VOS textes
faites muter vos textes
le fil info
géographie
poèmes automatiques
expliquez- moi
la genèse
mutée
... plus ...
nos romans
encre
menu
contact